Voilà la situation où tu es quand tu te trouves face à des crises de boulimie que tu tentes d’arreter : 

Tu te sens submergée par une envie incontrôlable de manger. 

C’est comme si une force extérieure venait s’emparer de ton corps pour te faire manger tout ce qui se trouve sur ton chemin. 

Tu commences par résister quelques minutes. Mais, tu finis par craquer. 

Les premières bouchées te procurent du plaisir, mais après plus rien. 

Tu sens juste la nourriture traverser ta gorge et remplir ton ventre tel un ballon que l’on remplit d’eau. 

Et, ce jusqu’à ce tu sois incapable de ne plus rien avaler. 

Tu viens de faire une crise de boulimie. 

Et, le poids de la culpabilité vient se greffer à tes épaules. 

Tu te sens impuissante … faible d’avoir céder à cette crise. 

Tu te promets que cette crise sera la dernière.

Mais le lendemain, c’est la même rengaine. 

Il est temps de mettre fin à ce cercle vicieux. 

C’est pourquoi, aujourd’hui je vais te montrer comment faire pour arreter les crises de boulimie. 

Avant de commencer, je me dois de te faire un rappel IMPORTANT : les outils proposés dans cet article ne remplacent pas une thérapie contre les troubles des conduites alimentaires ni un suivi nutritionnel ni un suivi somatique.  

Toutefois, couplé à une thérapie, les outils proposés te permettront d’arreter tes crises.

Qu’est-ce qu’une crise de boulimie ? 

Une crise de boulimie se définit comme l’absorption rapide d’une grande quantité de nourriture avec un sentiment de perte de contrôle pendant la crise. 

La crise de boulimie a souvent lieu en cachette et se déroule en 4 phases : 

Phase n° 1 : L’avant crise  

Cette phase correspond à l’une des situations suivantes : 

  • Une obsession de la nourriture due à une privation ou à une restriction alimentaire
  • Une frustration, un mal-être ou encore une contrariété qui tend à se manifester par une crise de boulimie  
  • Sans crier gare, la crise se manifeste de manière inopinée lors d’un repas qui va déraper, 
  • La crise programmée : Pour l’explication, je te renvoie à mon article –>quelle différence entre boulimie et hyperphagie ? 

Phase n° 2 : La phase d’ingestion des aliments  

Durant cette phase, la personne perd le contrôle sur sa prise alimentaire.

Ainsi, en un laps de temps assez court, elle avale des milliers de calories sans pouvoir s’arrêter, ni ressentir de l’appétit et ni de la satiété.

Phase n° 3 : La fin de la crise de boulimie 

La crise prend fin lorsque la personne est dans l’incapacité physique d’avaler une bouchée de plus.  

Phase n° 4 : L’après-crise   

Ici, la personne prend conscience de sa crise de boulimie.  

Les sentiments de honte et de culpabilité font alors leur apparition.  

Chez les personnes souffrant de boulimie nerveuse ou mentale, la crise est toujours suivie d’un comportement compensatoire, à savoir :  

  • Vomissements provoqués
  • Prise de diurétiques ou de laxatifs
  • Jeûne
  • Pratique excessive de l’exercice physique

Tandis que chez les personnes souffrant d’hyperphagie boulimique, elle n’est pas suivie d’un tel comportement.  

Pour en savoir davantage sur ces deux troubles alimentaires, je te renvoie de nouveau à mon article : Quelle différence entre boulimie et hyperphagie ?  

Crise de boulimie : Quelles en sont les causes ?  

Il est évident que tes crises de boulimie ne sont pas apparues par hasard dans ta vie. 

C’est pourquoi, leur apparition peut, tout d’abord, s’expliquer par à un événement du passé qui te marque encore aujourd’hui. Et, qui se manifeste par des crises de boulimie. 

Cela peut-être par exemple : 

  • Un régime drastique commencé très jeune,
  • Un événement traumatisant,
  • Des moqueries subies pendant l’enfance et/ou l’adolescence. 

Pour aller plus loin, je t’invite à lire mon article sur les causes de la boulimie. 

La seconde raison qui peut expliquer la survenue de tes crises de boulimie au quotidien sont les situations particulières ayant pour effet de te les provoquer consciemment ou non. Ce sont les fameux éléments déclencheurs ou facteurs déclencheurs. 

Les voici : 

  • Les pensées négatives vis à vis de soi (dégoût envers son corps, mal-être, sentiment d’être nulle etc.),
  • L’état physiologique : la faim, 
  • L’état émotionnel,
  • La présence de nourriture destinée aux crises de boulimie.

Pourquoi les arreter ? 

Laisse-moi te donner une liste non exhaustive des raisons qui vont te convaincre de mettre un terme à tes crises : 

  • Retrouver une vie sociale épanouie, 
  • Retrouver de la confiance en soi et de l’estime de soi, 
  • Retrouver une relation saine avec la nourriture, 
  • Reprendre le pouvoir sur ses finances. 

Par exemple : Depuis que j’ai arreté les crises de boulimie vomitive, je gère (beaucoup) mieux mon budget course. Surtout, je parviens à épargner chaque mois. 

Avant, c’était mission impossible ! 

C’est d’ailleurs grâce à cette meilleure gestion de mes finances que j’ai pu financer ma formation d’hypnothérapeute. 

Cela étant dit, il est temps de te dévoiler la marche à suivre pour arreter tes crises de boulimie. 

Voici donc comment ne pas faire de crises de boulimie 

Etape n°1 : Repérer les facteurs déclencheurs 

Pour identifier les éléments déclencheurs, je t’invite tout d’abord à te remémorer la ou les dernières journées où tu as eu une ou plusieurs crises de boulimie. 

Puis, pour chaque crise, repense aux circonstances qui l’ont précédé. 

Pour t’y aider, tu peux répondre aux questions suivantes (bien entendu, cette liste n’est pas exhaustive) : 

  • Est-ce que tu te trouvais chez toi, au travail, en ville ? 
  • Étais-tu seule ? 
  • As-tu entendu ou vu quelque chose de particulier ? 
  • A quel moment de la journée la crise s’est déroulée ? 

Ensuite, prends le temps d’analyser les émotions, les pensées, les sensations que tu as pu ressentir à ce moment-là. 

Ici aussi, tu peux répondre aux questions ci-dessous pour t’aider : 

  • Avais-tu faim ? 
  • Est-ce que tu t’ennuyais ? 
  • Te sentais tu angoissée ? 
  • Avais-tu ressenti un besoin irrépressible de manger ? 
  • Est-ce tu voyais un certain type d’aliment ? 
  • Comment te sentais-tu dans ton corps ? 
  • Quelle(s) pensée(s) avai(en)t tu à l’égard de toi ? Était-ce de la dévalorisation ? 

Une fois que tu as détecté le ou les élément(s) déclencheur(s) de tes crises de boulimie, passe à l’étape suivante. 

Etape n°2 : Remplacer les crises de boulimie 

Cette étape consiste à évincer tes crises par une activité plus saine. 

Je vais donc te présenter deux options : 

La première est une liste des différentes activités que tu pourrais mettre en place, dès que tu commences à sentir les sensations, pensées et émotions qui te poussent à te tourner vers la nourriture (cf. étape 1) 

La seconde est un exercice d’autohypnose pour t’aider à arreter les crises de boulimie. 

Option n°1 : Pratiquer une activité stimulante 

Le but ici est de faire une activité qui est inconciliable avec une crise. 

La liste ci-dessous n’est, bien entendu, pas limitative : 

  • Téléphoner à une amie 
  • Écrire tes émotions dans un journal 
  • Écouter de la musique 
  • Prendre un bain 
  • Aller se promener 
  • Faire du vélo 
  • Dessiner 
  • Peindre 
  • Faire du coloriage 
  • Faire de la relaxation ou de la méditation 

Option n°2 : Faire de l’autohypnose 

Au préalable, si tu ne sais pas ce qu’est l’autohypnose, une petite explication s’impose ^^. 

Comme son nom l’indique, l’autohypnose consiste à se mettre soi-même dans un état hypnotique. 

Sache que cet état est avant tout un état naturel. 

En effet, sans que tu te rendes compte, tu te trouves plusieurs fois dans cet état.   

Par exemple : Lorsque tu es concentrée devant un film jusqu’à en perdre la notion du temps. Il s’agit là d’un état de conscience modifié soit l’état hypnotique.   

L’objectif de l’autohypnose est de résoudre un problème grâce à ton inconscient qui est une partie de toi qui comprend toutes tes compétences, expériences, apprentissages etc. 

Dans mon ebook 100% gratuit : 6 étapes pour se libérer de la boulimie, tu trouveras un exercice d’autohypnose pour t’aider à gérer tes crises de boulimie au quotidien. 

Tu peux le télécharger en cliquant sur l’image ci-dessous : 

Arreter les crises de boulimie ? Voici les 9 erreurs à bannir  

1 – Sauter des repas 

Sauter des repas aura principalement pour conséquence de maintenir le cercle vicieux des crises de boulimie : restriction -> faim/frustration -> crise de boulimie –> culpabilité –> restriction. 

En image, l’explication est beaucoup plus simple : 

Même si le début sera difficile, tu dois (ré)apprendre à t’alimenter normalement en faisant les fameux 3 repas par jour.

Cela te permettra de rompre ce cercle vicieux.

2 – Se peser tous les jours  

La fameuse balance. Cet objet de torture mentale dont on a souvent du mal à se séparer, lorsqu’on souffre de boulimie.  

Tu attaches tellement d’importance à ton poids, qu’il t’ais inconcevable de ne pas te peser. 

Et, pourtant, ce serait un bienfait pour ta santé physique et mentale. 

En effet, ne plus te peser te permettra non seulement de ne plus contrôler ton alimentation par peur de grossir, mais aussi d’être plus à l’écoute de tes besoins physiologiques. 

Je t’entends déjà me dire, mais comment faire pour ne plus se peser tous les jours ?  

Je vais être honnête avec toi. 

Il n’y a pas de recettes miracles.  

La seule personne qui est en mesure de t’aider : c’est toi.  

Toi seule peut décider de ne plus ou moins toucher à ta balance. 

La décision t’appartient. 

3- Croire que les crises de boulimie sont une fatalité 

Pour arreter les crises de boulimie, tu dois adopter l’état d’esprit adéquat. 

En effet, si tu crois être condamnée à vivre avec tes crises, il te sera plus difficile de t’en sortir. 

Même si elles sont ancrées dans ton quotidien depuis plusieurs années, tu dois croire en ta capacité à t’en libérer.  

En adoptant un tel état d’esprit, tu seras en mesure de suivre ta thérapie et de surmonter les obstacles que tu seras amenée à rencontrer.  

4- Se comparer aux autres 

Il s’agit là d’une action bien vaine.  

Car il y a autant de parcours de guérison que de personnes. 

Autrement dit, bien que nous ayons le même trouble de conduite alimentaire, nous restons toutes différentes.

De ce fait, la manière dont tu t’en sortiras sera propre à toi.

Parce qu’elle dépendra de nombreux facteurs : ton environnement, ton passé, les troubles associés à ton TCA etc.

Bien évidemment, ne pas se comparer ne signifie pas de ne pas s’inspirer du parcours des autres.  

Bien au contraire, cela peut être un boost pour t’aider à sortir de ton TCA. 

A ce propos, j’avais rédigé un article de blog : Témoignage sur la boulimie : 10 histoires inspirantes à lire absolument.

Je t’invite à le découvrir si ce n’est pas déjà fait !

5 – S’entourer de personnes négatives 

L’environnement dans lequel tu vis a une incidence sur ta guérison. 

Il est donc important que tu t’entoures de personnes qui soient en capacité de t’accompagner et de te soutenir durant ta thérapie.  

J’ai bien conscience cela peut être compliqué si tu vis chez tes parents, et que ces derniers ne comprennent pas ce que tu traverses.

Ou bien que tu vives avec un partenaire peu encourageant. 

Je parle en connaissance de cause. 

Lorsque j’ai commencé mes séances d’hypnose contre la boulimie, je vivais avec mon ex fiancé. 

Comme je te l’avais évoqué dans mon article : sortir de la boulimie 22 conseils d’une ex boulimique vomitive, ce dernier ne prenait pas au sérieux mon trouble du comportement alimentaire.  

J’ai alors décidé de ne plus en lui parler et de poursuivre ma thérapie sans son soutien. 

Je ne lui racontais rien sur mes séances d’hypnose ni sur mes ressentis. 

Je m’exprimais à travers un journal. Cela m’a fait un plus grand bien.  

En effet, je me sentais libre dans l’expression de mes émotions. Et, surtout je ne me sentais pas jugée.  

Si ton entourage ne t’encourage pas, recherche du soutien ailleurs : journaling, forums, associations etc.  

6 – Ne pas suivre de thérapie

L’aide d’un professionnel est indispensable pour se libérer d’un TCA.

Le choix de ce professionnel variera selon tes préférences, les troubles associés à ton TCA etc.

Car oui il n’existe pas qu’une seule thérapie pour s’en sortir.

Je t’avais déjà détaillé l’ensemble des traitements possibles contre la boulimie –> ICI.

Pour rappel, les voici :

  • La thérapie cognitive et comportementale dite TCC
  • La thérapie interpersonnelle dite TIP
  • La pharmacothérapie
  • L’hospitalisation
  • La thérapie familiale
  • Les groupes de parole
  • L’hypnose en thérapie complémentaire à une TCC ou un TIP ou en thérapie principale.

7 – (Trop) S’inquiéter à l’idée de prendre du poids avant même de commencer la thérapie 

Cette inquiétude est légitime. 

Pour les personnes boulimiques, les crises de boulimie mais surtout les comportements compensatoires qui s’en suivent sont un moyen de contrôler leur poids. 

Moi-même je me suis posée la question suivante : vais-je prendre beaucoup de kilos en arrêtant mes crises de boulimie vomitive ?

Bien que cette inquiétude soit légitime, elle ne doit pas devenir une peur t’empêchant de t’en sortir.  

Tu dois y faire et accepter que parfois la prise de poids est nécessaire pour arreter la boulimie.  

Ceci est une parfaite transition à l’erreur n° 8.  

8 – Ne pas accepter que la prise de poids soit parfois nécessaire pour arreter la boulimie

Aie aie aie!  

Je sais que je touche à un point très sensible pour la majeure partie d’entre nous.  

Bien souvent, nous sommes tombées dans le piège de ce trouble du comportement alimentaire suite à un régime drastique qui nous a fait perdre beaucoup de poids. 

On a alors cette nouvelle image de nous.  

Celle qui nous semble plus désirable, plus conforme aux attentes de la société. 

Alors forcément l’idée de s’en éloigner nous terrorise.  

L’idée de redevenir cette fille que l’on était auparavant. Plus boudinée, plus en chair te donne la chair de poule.  

Pourtant cette idée là est fondée sur des croyances et des peurs qui sont infondées.

Les voici :

  • La minceur est la clé du bonheur
  • La peur de grossir

S’agissant de la croyance selon laquelle tu serais plus heureuse en étant plus mince.

Autant de le dire que c’est faux.  

Bien que chacun ait sa propre définition du bonheur, toutefois, je pense ne pas me tromper en te disant que déterminer ton bonheur uniquement sur la base ton apparence physique est vain. 

En effet, ton corps évolue. 

Ne serait-ce que chaque mois avec les cycles menstruels.  

Puis avec les événements de la vie tels que la grossesse. 

Ainsi, en ayant une telle croyance, tu mènes une course sans fin vers un bonheur éphémère. 

De plus, être mince, atteindre ton poids rêvé n’est pas une garantie au bonheur.  

Je te parle en connaissance de cause.   

Lorsque j’étais boulimique, j’étais obsédée par mon poids. Je voulais à tout prix peser 61 kilos. C’était, selon moi, le poids parfait pour être heureuse.

J’étais persuadée qu’en atteignant ce poids, je me sentirais mieux dans mon corps et dans ma tête.  

Eh bien figure toi que je me suis trompée sur toute la ligne.

Le jour où j’ai vu le chiffre 61 s’affiché sur la balance, j’ai évidemment sauté de joie sur le moment. J’avais la banane toute la journée.  

Mais le lendemain, je m’interrogeais : Ok, j’ai atteint mon objectif mais pourquoi je ne me sens pas mieux dans mon corps ? Pourquoi je ne suis pas heureuse ?

A vrai dire, je trouvais mon corps toujours aussi laid.   

Je ne me sentais pas non plus mieux dans ma tête.

Bref, j’étais loin du bonheur que j’avais imaginé.

S’agissant de la peur de grossir, je t’en avais longuement parler dans mes articles :

9 – S’impatienter 

Honnêtement, le processus est long.  

Comme je le répète souvent sur le blog : sortir de la boulimie ce n’est pas juste arreter les crises de boulimie et les comportements compensatoires c’est aussi : 

  • Retrouver un mode alimentaire normal, 
  • Se reconnecter à ses sensations de faim et de satiété, 
  • Surmonter la peur de grossir, 
  • Accepter son corps. 

Donc il va falloir t’armer de patience.  

Prends le temps nécessaire de franchir chaque étape vers cette nouvelle vie sans boulimie et de savourer chaque victoire.  

Pour ma part, j’ai assez vite arrêté mes crises avec l’hypnose.  

Mais il m’aura fallu plus d’un an pour réapprendre à m’alimenter, à me faire plaisir au restaurant sans culpabiliser, à accepter et à aimer mon corps.

Arreter les crises de boulimie : mon retour d’expérience

Je ne passais pas une journée sans faire une crise de boulimie.

Le rituel était le même.

Mon rituel boulimique

Chaque jour après le travail, je me dirigeais au supermarché du coin pour faire le plein de sucreries.

Une fois rentrée chez moi, je les ingurgitais jusqu’à ressentir une douleur à l’estomac. C’était le signe que je ne pouvais plus rien avaler de plus.

Dès lors, je me réfugiais aux toilettes pour me faire vomir. Une purge qui me semblait indispensable pour ne pas grossir.

La prise de poids me faisait flipper.

A tel point qu’il m’arrivait de me peser juste après les vomissements pour m’assurer de n’avoir plus rien dans le ventre.

Lorsque que j’ai pris la décision de m’en sortir je me suis interrogée sur mes crises de boulimie, notamment sur le vide qu’elles allaient me laisser.

En effet, elles étaient tellement ancrées dans mon quotidien que ça en était devenu une (mauvaise) habitude.

Comme tu le sais, j’ai eu recours à l’hypnose pour m’en libérer.

Bien que cette thérapie m’ait énormément aidé à y mettre fin, il a fallu de mon côté trouver des alternatives pour ne pas retomber dans mes vieux travers.

Notamment, lorsque je me retrouvais seule face à moi-même après le travail ou après avoir appris une triste nouvelle.

Durant ces moments-là, la pulsion de dévaliser mon frigo et mes placards était forte.

Il y a des jours où j’ai cédé. D’autres non.

Ce n’était pas facile tous les jours.

Mais j’avançais à mon rythme vers cette nouvelle vie sans boulimie.

Ce que j’ai fait pour arreter mes crises de boulimie

Pour mettre un terme à mes crises, j’ai appliqué l’une des solutions que je t’ai évoqué plus-haut, à savoir, l’autohypnose mais pas seulement.

Il y a une solution dont je ne t’ai parlé, et qui m’a beaucoup aidé.

Il s’agit de la création de ce blog.

En effet, je rêvais depuis longtemps d’en créer un.

Toutefois, je n’osais pas passer le cap pour diverses raisons.

Le fait de me lancer dans ce projet m’a permis de remplacer mes moments dédiés aux crises de boulimie à la rédaction d’articles de blog, mais aussi à la recherche d’information, la lecture et l’acquisition de nouvelles compétences.

Ce que je veux dire par là c’est : utilise le temps (perdu) destiné à tes crises de boulimie à la réalisation de tes projets personnels.

Prends le temps de réfléchir à ce que tu veux accomplir dans ta vie et fais-le !

Non seulement cela te permettra de focaliser ton esprit sur autre chose que la nourriture mais aussi de gagner en confiance en soi.

Si j’ai pu y parvenir, tu peux le faire également.

J’en suis certaine.

Je n’ai rien de plus que toi.

Je ne suis pas surhumaine juste une fille lambda qui a pris la décision d’arreter ses crises de boulimie, et de s’y tenir.

Donc, crois-moi tu peux le faire !

Que faire en cas de crise de boulimie ?

Pour connaître la réponse à cette question, je te renvoie à mon article : Au secours ! J’ai fait une crise de boulimie que faire après ?

Les grands changements commencent par des petites actions

Pour finir, je tiens à te féliciter d’être venue à bout de ce (long) article.

Mine de rien cela montre ta détermination à vouloir arreter les crises de boulimie.

Ce que tu viens de faire, n’est que le début d’une grande série d’actions qui vont te conduire à ta nouvelle vie sans boulimie :).

Je crois en toi.

Aïdi

Pour aller plus loin